|









|
Journées du libre à Dunkerque : Les conférenciers
Page suivante
Page précédente
Table des matières
-
Bernard LANG
Les logiciels libres, un enjeu stratégique pour l'entreprise et
le système éducatif .
La conférence précise bien les rouages macroéconomiques
qui font la force du logiciel libre.
-
Odile BÉNASSY
Perspectives pour des logiciels pédagogiques en collaboration
internationale.
Les frontières nationales sont depuis longtemps trop étroites pour
la construction du savoir. La plupart des progrès reposent sur des
collaborations transfrontalières, et ce depuis Galilée, Kopernik,
Newton... De la même façon, une collaboration internationale permettra
aux logiciels pédagogiques d'accéder à la maturité. La conférence
présentera l'exemple concret de collaborations, à plusieurs stades de
leur fonctionnement : recrutement d'une équipe et affinement du projet,
internationalisation d'un logiciel préexistant. Quelques outils seront
présentés : outils de communication et de travail coopératif, format de
langage facilitant les échanges de données éducatives.
-
Bruno Bzeznik, du
CARMI-internet
en visioconférence depuis Grenoble,
Les logiciels libres dans l'administration des serveurs internet
académiques : le cas de Grenoble.
Pour les besoins de l'enseignement, l'Académie de Grenoble utilise plusieurs
points d'accès, gère des serveurs, fournit des services variés (proxy, web,
forums, messagerie, authentification, listes). Ce réseau fait l'objet d'une
surveillance, des statistiques sont disponibles, des outils de sécurité et
d'analyse sont en place. Cet exposé montre comment les logiciels libres sont
fondamentaux dans cette architecture.
-
Sébastien Namèche, technicien dans la SSII
Virtual Net.
Usage de logiciels libres dans les petites et moyennes entreprises
et dans les professions libérales
-
Malcolm Herbert
Using Open Source as part of the UK's National Grid for Learning (NGfL)
communication en anglais
L'usage des logiciels libres dans l'enseignement au Royaume Uni.
Quelle voies pour de possibles collaborations européennes ?
-
Mourad BOUNEFFA,
du
L.I.L.,
Laboratoire d'Informatique du Littoral
Le développement de logiciels durables et évolutifs. Plus jamais la bogue
de l'an 2000.
Les dysfonctionnements des systèmes informatiques coûtent très cher aux
organisations qui les utilisent et il est très rare que la cause en
soit le matériel. Dans la majorité des cas, c'est une anomalie
logicielle aussi minime soit-elle qui peut causer de graves dégâts
pouvant aller jusqu'à l'explosion d'une fusée spatiale ou la paralysie
totale d'une place boursière. D'un autre côté, beaucoup moins
spectaculaire, on remarque que des organisations se trouvent freinées
dans l'évolution de leur systèmes de gestion ou de management parce que
les logiciels qu'elles utilisent ne s'y prêtent pas. Ainsi,
l'informatique, au lieu d'être un facteur de développement en devient un
frein. Pourquoi cette situation paradoxale ? La réponse se trouve dans
le coût excessif de maintenance et d'évolution des logiciels. Les
statistiques montrent que le coût de la maintenance représente a lui
seul près de 4/5 ème du coût global d'un logiciel. Il est alors
nécessaire que l'industrie du logiciel mérite le qualificatif
d'"industrie" qui pour le moment ressemble plus à de l'artisanat. Dans
cette conférence, nous mettrons l'accent sur la nécessité d'adopter des
méthodes et des techniques rigoureuses pour le développement de
logiciels fiables et évolutifs. Pour cela, nous montrerons d'abord les
différents composants d'un logiciel ainsi que les différentes phases qui
conduisent à leur production et les acteurs humains qui y participent.
Nous illustrons notre exposé par un panorama de méthodes, de langages
et d'outils ayant donné des résultats satisfaisants dans la maîtrise du
développement.
-
Olivier ROUX,
président de l'association
CLX.
À la recherche du temps perdu :
Le calcul parallèle, les grappes d'ordinateurs.
Le développement des réseaux de stations a fait apparaître dans les
entreprises et les établissements publics un grand nombre de machines
qui ne sont pas exploitées à 100%. De cette constatation a germé l'idée
d'utiliser cette puissance de calcul disponible afin d'effectuer des
traitements ou des calculs lourds qui nécessitaient souvent l'utilisation
de calculateurs très coûteux. L'escalade de puissance que l'on voit
dans la micro informatique ouvre de nouvelles perspectives pour
l'application
du calcul distribué, ainsi de grandes puissances de calcul sont accessibles
par un plus large public et cela pour un coût dérisoire. La nuit
semble être le moment tout désigné pour de tels traitements, mais
on ne désire parfois pas laisser toutes les machines allumées pendant
cette période. On a pu constater que même la journée est propice
à de telles stratégies. En effet, il n'est pas rare de se détourner
quelques
minutes de son ordinateur pour effectuer une autre tâche, ces petites
périodes peuvent être mises à profit, sans que cela ne nuise à
l'utilisateur.
Actuellement,on peut aussi décider d'acheter un petit groupe de
machines que l'on regroupera en ``cluster'' ou grappe afin d'obtenir
des performances dignes d'un calculateur et ce pour des traitements
lourds, cela avec des coût très nettement inférieurs.
Avec l'émergence
des réseaux hauts débits pour les particuliers, et des machines à bas
prix, ces techniques s'ouvriront demain aux particuliers.
Page suivante
Page précédente
Table des matières
|